Le véritable extrait de pépins de pamplemousse

Un super antibiotique naturel

 

 

Cela fait à peu près une quinzaine d'années que l'extrait de pépin de pamplemousse (EPP) est considéré comme le meilleur antibiotique naturel. C'est dans la décénie 1980 - 1990 avec les travaux du Dr Jacob Harich qu'il a été popularisé pour son action antibiotique puissante et inoffensive pour l'organisme. Malheureusement, son succès n'a pas échappé aux escrocs et aux opportunistes à la recherche de marchés prometteurs. Mais là, attention, car le profit ne va pas avec la qualité de la matière première et les procédés utilisés pour l'extraction des principes actifs.

 

Antibiotique et antimycosique puissant et sans danger

Selon des recherches scientifiques internationales, l'EPP (extrait de pépins de pamplemousse) a une action similaire voir supérieure aux traitements pharmaceutiques classiques. Il se différencie notamment par le fait qu'il n'affaiblit pas le système immunitaire mais le soutient. Son spectre d'action est très large. De nombreuses recherches scientifiques ont confirmé que l'action de l'EPP s'étend à environ 800 souches de bactéries et virus, une centaine de souches de champignons, ainsi qu'à un très grand nombre de parasites unicellulaires. L'EPP agit en désorganisant la membrane cytoplasmique et mitochondriale des micro-organismes. Ce qui n'est vraiment pas le cas avec les antibiotiques chimiques. Ainsi, l'EPP inhibe les bactéries nocives au niveau intestinal mais ne touche pas les indispensables bifidus et ne diminue que très peu les lacto-bactéries. L'ensemble de la flore s'en trouve améliorée.

Cependant, il ne faut pas le prendre pur, il faut toujours le diluer.

 

Son rayon d'action en interne

 

  • Les infections du système digestif, intoxications alimentaires, diarrhées
  • Le rhume, les infections de la sphère ORL en général, la grippe, les affections bronchiques
  • Le Candida albicans, les candidoses et autres mycoses
  • Les ulcères de l'estomac et du duodénum (détruit l'Helicobacter pylori)
  • La fatigue chronique
  • L'affaiblissement immunitaire
  • Les infections urinaires et cystites
  • Les allergies
  • La bouche : aphtes, herpès des lèvres, muguet, gingivite

 

Son rayon d'action en externe

 

  • Les ongles : onychomycose, panaris
  • La peau : acné, dermatites, psoriasis, petites coupures, brûlures, piqûres
  • Les pieds : eczéma des orteils, pieds d'athlète, verrues plantaires, infections à champignons
  • Les organes génitaux : vaginite, infections vaginales, parasites
  • Les cheveux : pellicules, démangeaisons du cuir chevelu

 

Quel EPP choisir ?

Cependant, pour une action optimum de l'EPP, tous les produits en vente ne se ressemble pas et là aussi il faut regarder de près la composition et l'origine des pamplemousse. Ainsi, les dosages, comme les prix, varient du simple au triple et les qualités s'avèrent très inégales. Certains produits sont même carrément inefficaces ou bien dangereux. On les repère malgré tout lorsque l'on voit sur les étiquettes « enrichi en bioflavonoïdes », « en vitamine C », « à base de pépins et d'écorces » ou « de pépins et de pulpe »... La fabrication quant à elle est souvent des plus opaque, voir non divulguée.

 

Des conservateurs pas si naturel dans certain EPP

Dans les années 2000, des scientifiques, allemands, suisses et japonais, ont prouvé que certains EPP n'étaient pas si naturels que ça : dans plusieurs d'entre eux a été détecté la présence en quantité non négligeable d'antibiotiques et de conservateurs industriels comme du chlorure de benzéthonium (un ammonium quaternaire toxique), du chlorure de benzalkonium (idem), du triclosan (un composé organochloré) et du methyl paraben.

 

L'EPP est normalement produit à partir des pépins du Citrus paradisi, autrement dit le gros pamplemousse originel encore appelé « pomélo ». Certains fabricants utilisent toutefois Citrus grandis, plus petit et plus courant chez nous ou Citrus maxima.

Pour fabriquer de l'EPP, on sèche les pépins et on les réduits en poudre. Cette poudre est ensuite dissoute dans de l'eau pure et distillée (pour éliminer les fibres et la pectine). Une autre opération de séchage permet d'obtenir une poudre concentrée. Ce concentré est mélangé à un solvant (glycérine ou alcool) et à de l'eau puis chauffé sous haute pression. Puis il est refroidi, filtré et traité aux U.V.

Avant tout, privilégiez les extraits ou macérats obtenus sans solvant chimique, sans alcool et de préférence avec de la glycérine végétale, sans pulpe ou péricarpe, sans ajout de bioflavonoïdes ou de vitamine C.

Choisissez de préférence la forme liquide, a priori plus pure et plus efficace que les comprimés.

Vérifiez qu'il n'y ait aucun additif autre qu'un conservateur inoffensif et surtout pas, évidemment, de chlorure de benzéthonium.

Méfiez-vous surtout des importations bon marché, souvent identifiables à leur contenance bizarre (30 ml par exemple) ou à leur goût très amer (l'EPP ne doit être que très légèrement amer voire pas du tout) ou bien des marchands Internet implantés à l'étranger.

 

La concentration des bioflavonoïdes

On trouve sur le marché différentes concentrations de bioflavonoïdes. La norme est d'utiliser 20% en moyenne d'extrait de pépins de pamplemousse pur (pour obtenir un produit suffisamment liquide), ce qui donne au final un EPP qui titre à 400 mg de bioflavonoïdes pour 100 ml de produit. Mais on en trouve à 400, 800 et 1200 mg !

 

Il existe en effet deux techniques d'analyse quantitative des molécules :

 

  • la chromatographie en phase liquide à haute performance (CLHP ou HPLC en anglais), la plus précise.
  • le test U.V. (l'absorption U.V. visible). Or le même extrait donnera pas exemple un résultat de 100 mg en HPLC et de 300 mg par la méthode U.V., soit 3 fois plus. Si l'on vous annonce 1 200 mg, c'est que l'on a utilisé la méthode d'analyse U.V., 3 fois plus avantageuse dans la mesure où elle quantifie tous les composants de l'extrait et pas seulement les bioflavonoïdes.

 

Ainsi, un EPP titré à 800 mg selon la méthodologie U.V. contient en réalité moins de 300 mg de bioflavonoïdes. A moins que l'on ait rajouté artificiellement des flavonoïdes (d'où viennent-ils ?) dans le produit, ou l'écorce ou le péricarpe (l'enveloppe superficielle du fruit), ce qui se pratique aussi allègrement.

 

Le meilleur EPP n'est pas forcément bio

Actuellement, la meilleure filière qui soit, reste celle du pamplemousse originel, sauvage, à savoir le Citrus paradisii provenant d'Asie. Ce sont les gros pépins de ce pamplemousse qui ont été étudiés. La plupart du temps, ce pamplemousse sauvage peut difficilement accéder à un label. Ce qui ne veut pas dire qu'il est traité aux pesticides, je vous rappelle qu'il s'agit de pamplemousses sauvages !

 

L'original !

Depuis 1998, CITROSEN est le premier Extrait de Pépin de Pamplemousse sur le marché français !
Il est toujours le plus concentré en principes actifs ; contient 5000 mg de bioflavonoïdes au 100 ml soit 4 à 6 fois plus que les autres.

 

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