Le froid est là et le nez coule

 

Pourquoi le froid favorise un nez qui coule avec des rhumes de cerveau, des rhinites ou des sinusites ?

 

A l'intérieur du nez, il y a des cavités nasales appelées sinus qui sont tapissés d'une muqueuse sécrétant une substance épaisse appelée mucus. Ce mucus garde au chaud et à l'humidité la muqueuse lors de l'inhalation de l'air et permet aussi d'emprisonner au passage des particules de l'atmosphère ou des bactéries et virus indésirables pour protéger les poumons .

 

Nous produisons et évacuons dans l'arrière-gorge vers l'intestin environ 1 litre de mucus chaque jour sans le savoir. Avec les baisses de température en hiver, la muqueuse va s'épaissir davantage mais son pouvoir de protection ne s'applique pas à la totalité des bactéries ou virus. Certains vont apprécier le milieu chaud et humide de ce mucus pour se reproduire. C'est ce qui arrive quand on a un rhume.

 

Quand ça arrive, l'infection va faire gonfler la muqueuse nasale et va sécréter plus de mucus pour se débarrasser des intrus. Mais souvent la muqueuse est tellement gonflée que les canaux d'évacuation sont pincés, rétrécis et le nez se bouche. A ce moment, soit on évacue par l'arrière-gorge le mucus ou alors on fait une sinusite. La perte de l'odorat est aussi un symptôme de cette affection.

 

Comment se soigner ?

 

D'abord, la prévention en cas de pollution. Il est fortement conseillé de mettre un corps gras dans chaque narine sous forme de pommade (du type Homéoplasmine©) pour piéger à l'entrée du nez un maximum de particules issues de la pollution. En période de contagion, utilisez les vaporisateurs nasals à la propolis. La propolis a en effet des propriétés antibactériennes et anti-inflammatoires puissantes.

 

Soyez vigilant sur votre hygiène alimentaire.

 

Tout le monde est tenté de manger plus et plus riche pour se réchauffer mais c'est un piège car une digestion plus longue puise beaucoup plus d'énergie. Notamment la consommation quotidienne de féculents, de légumineux, de viande et de fromage qui surcharge l'intestin plus longtemps et permettent un développement plus important de bactéries pathogènes. Cela mobilise en effet de manière plus importante le système immunitaire qui sera moins présent dans les partie aériennes du corps. Rajoutons à cela la prise fréquente d'aliments alors que l'estomac n'est pas totalement vidé et les conditions sont réunies pour aller vers la maladie.

 

L'hygiène du nez

 

Utilisez la méthode des yogis qui consiste au nettoyage du nez avec une théière ou un « lota » que l'on rempli d'eau tiède avec une cuillère à café de sel. Au dessus d'un lavabo, penchez la tête de côté de manière à avoir les deux trous des narines en vertical. Verser dans la narine supérieure l'eau qui ressortira par la narine inférieure. Entre-ouvrez la bouche pour que cela soit plus facile. Si cela retourne dans la gorge, c'est que votre tête n'est pas bien positionnée. Ne surtout pas utiliser cette technique si la muqueuse est irritée.

 

Les soins quand le rhume est là.

 

La capillothérapie du Dr Salmanoff

Il s'agit de bains de bras. Il faut tremper les bras dans de l’eau à température supportable (37°) dans un lavabo rempli et rajouter petit à petit de l’eau chaude pour arriver en quelques minutes à la température de 43-44°. Surveiller à l’aide d’un thermomètre de bain pour maintenir cette température pendant 20 minutes. Cela provoque une vaso-dilatation qui accélère la circulation sanguine et fait beaucoup transpirer le visage et le cou. Le soulagement et de décongestionnement de la tête survient rapidement.

 

Tisane

Sureau (fleurs) : infuser 10 minutes et boire 3 à 4 tasses par jour. Et un bon bol le soir avant de se coucher dans le but de transpirer. Vous éliminerez ainsi plus de toxines.

 

 

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