Plantes contre le cancer

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

On ne refera pas le bilan du nombre de cancers en augmentation constante en France qui est quasiment au même niveau qu'aux États Unis.

 

Quoi qu'il en soit, si les causes détectées sont les surdosages de pesticides, l'alimentation industrialisée, la sédentarité ou le stress intense de la vie moderne, les moyens thérapeutiques sont tout aussi lourds pour y faire face.

 

 

Par conséquent, vous êtes de plus en plus nombreux à avoir recours à des plantes contre le cancer ou des remèdes naturels pour limiter l'agressivité des chimiothérapies. Et bien évidemment, il existe des solutions qui ont fait leurs preuves dans un grand nombre de cas et avec de nombreuses études scientifiques à l'appui de par le monde. Cependant, le plus important tient à la qualité des substances naturelles utilisées, à leur biodisponibilité et à notre capacité d'assimilation. Et puis il y a aussi le type de cancer et la sensibilité particulière du malade car pour un même cancer tous les malades ne se soignent pas forcément de la même façon.

 

 

En ce qui me concerne, les personnes que je conseille en parallèle d'un traitement en chimiothérapie depuis plusieurs années se résume à limiter et surtout à supprimer les effets secondaires comme les douleurs, les fourmillements aux bouts des doigts, la fatigue, les nausées ou la perte d'appétit pour ne citer que les principaux. Ensuite, mes conseils vont sur des plantes reconnues pour leurs capacités à détruire les cellules cancéreuses ou certaines tumeurs. Tout ceci avec l'expertise et le suivi du médecin.

 

 

Les plantes  "anti effets secondaires"

 

Le genévrier, en bourgeons macérat glycériné : quelques gouttes avant les repas pour soutenir les fonctions d'élimination des toxiques de l'organisme après usage comme ceux utilisés en chimiothérapie.

Le cassis, en bourgeons macérat glycériné : quelques gouttes le matin et en fin d'après-midi utilisé pour ses effets anti-inflammatoire, anti-allergique et comme aide au système immunitaire.

La bromélaïne : extraite de la tige de l'ananas, elle apporte un grand soulagement et est capable de faire disparaître en quelques heures une douleur musculaire ou articulaire même si elle est intense. Il ne faut cependant pas consommer de produits laitiers qui limitent ou annulent ses effets.

L'Ashwagandha : une plante tonique et réparatrice, protège les cellules contre les dommages chimiques et rend les cellules cancéreuses plus sensibles aux rayonnements.

Le gel d'Aloe vera en usage interne pour protéger et cicatriser la muqueuse intestinale

Des probiotiques pour la flore intestinale

 

Les plantes anti-cancer

 

Le lapacho : A une action bénéfique contre les tumeurs solides telles que les carcinomes de Walker. Le Lapacho supprime et réduit ces tumeurs.

L'armoise annuelle : des études scientifiques ont prouvé qu'une substance de cette plante, l’artémisine, pouvait détruire rapidement près de 30% des cellules cancéreuses du poumon. Mais en la combinant avec du fer, elle éradique jusqu’à 98% des cellules cancéreuses, en seulement 16 heures ! En l'associant à une supplémentation de fer, il a ainsi été obtenu un taux de 75 % de destruction du cancer après seulement 8 heures et presque 100% en seulement 24 heures.

La graviola ou Corossol : Jerry L. McLaughlin, du Laboratoire de Pharmacie et de Chimie de l’université de Purdue dans l’Indiana a démontré dans une étude publié en 1996 que certaines acétogénines du Corossol sont « 10 000 fois plus puissantes » sur des cellules du cancer du côlon que l’adriamycine, un produit couramment utilisé en chimiothérapie cancéreuse. Efficace dans le traitement du cancer, notamment du sein, du pancréas, du côlon, prostate, du poumon et le foie.

 

 

Cette liste n'est pas exhaustive mais vous donne les remèdes naturels les plus utilisés. Des informations plus détaillées des résultats que j'ai obtenus ces 15 dernières années dans l'accompagnement du cancer seront disponibles lors de la publication d'un livre l'année prochaine que je rédige actuellement.

 

 

Autres traitements

 

  • La vitamine C liposomale : une formule micro-enrobée par ultrasons dans de l’huile qui lui confère un rendement et une pénétration cellulaire exceptionnels. Pour rappel : 5 g de vit C liposomale = 50 g de vit C de synthèse ou (Vitascorbol) en intraveineuse.
  • L'alimentation qui doit être la plus naturelle possible. Mais plus que naturelle, dans le cancer, qui se déclare à la suite de dommages mitochondriaux déclenchant des mutations génétiques pouvant elles-mêmes entraîner un cancer, la fonction mitochondriale peut être nettement améliorée par la nature des aliments (moins de sucres et glucides nets, plus de graisses saines).

    Le Dr Laurent Schwartz, brillant médecin et chercheur en cancérologie a passé sa carrière à rassembler les preuves que les mécanismes qui amènent les cellules à se multiplier de manière anarchique sont essentiellement liés à un problème de combustion du sucre. Cette analyse est partagée par de nombreux scientifiques dans le monde.

    Ainsi, le régime cétogène semble de rigueur. Ce qui implique une réduction très significativement de la consommation journalière de glucides de 20 à 50 g. Suppression totale des confitures, biscuits, pâtisseries, féculents (pains, lentilles, pâtes, riz, haricots rouges). Ne pas dépasser 1 g de protéines par jour. Augmenter la proportion de fruits et de légumes sans exagérer, œufs, olives, avocats, huile d'olive, de coco qu’on mélangera aux légumes, fruits à coques, mayonnaise, viandes grasses, poissons gras, crème, beurre, fromages à pâte dure.
  • Les séances de magnétisme : dans beaucoup de cas suppriment les effets secondaires et parfois favorisent la guérison en complément des séances de chimiothérapies

 

  • Le traitement Beljansky : les produits du Dr Beljanski ont commencé à voir le jour dès le milieu des années 70. Il se compose de 5 produits naturels

- Le Rovol V : extrait de l’écorce de la racine de Rauwolfia, inhibe spécifiquement les cellules cancéreuses et tumorales en modifiant l’expression d’un certain nombre de gènes intervenant dans la régulation du cycle cellulaire et la réparation de l’ADN.

- Le PaoV et le Pao V FM : qui favorisent la mort des cellules cancéreuses. Ils sont conseillés dans tous les cas de cancer. Ils sont aussi antiviraux et anti-inflammatoires.

- Le RealBuild : composé de fragments d’ARN de colibacilles (appartenant à la souche K12 connue pour être non pathogène et non mutagène), il stimule la genèse des globules blancs et des plaquettes non cancéreux en restaurant rapidement leur taux normal sans agir, le cas échéant, sur les globules blancs et les plaquettes cancéreux. On observe souvent le résultat en 48 h (dans la mesure où le taux de globules rouges n’est pas tombé en dessous d’un certain seuil). L’action de ce produit a notamment été vérifiée par le service du Pr Léon Schwarzenberg.

- Le Ginkgo V : ce produit à base d’extraits de feuilles dorées de Ginkgo biloba aide les cellules soumises à un stress excessif (suite à une exposition toxique ou à une radiothérapie) à réparer les dégâts qu’elle a subis. Et à éviter que ce stress ne perdure (via des cures de radiothérapie longues et répétées) et finisse par rendre la régulation des enzymes chargés de cette tâche (les ribonucléases tout particulièrement) anarchique. Chez les patients sous radiothérapie, il inhibe l’apparition de la fibrose radique dans près de 75% des cas. En résumé le Ginkgo V permet de réparer les diverses anomalies cellulaires qui accompagnent les cancers.

 

- Site de la Fondation Beljanski

 

L'homéopathie

 

L'homéopathie, utilisée de manière très personnalisée, donne des résultats surprenants. Pour exemple, depuis plus de 30 ans, en Inde, à New Dehli, le Dr Ramakrishnan a soigné plus de 15 000 patients, grâce à un protocole homéopathique qu’il a mis au point, avec des taux de réussite très élevés. Dans son approche, un seul remède individuel est recherché qui couvre la totalité des symptômes physiques, mentaux et émotionnels, ainsi que la personnalité du patient. Il s’agit du remède constitutionnel.


Ensuite, vient la prise d’un second remède en alternance avec le premier, à prendre généralement une fois par semaine qui permet de ne pas risquer d'aggravation et d’aborder la maladie sur deux plans en même temps. Puis vient l’administration d’un remède selon la méthode de "Plussing" déjà conseillé par Samuel Hahnemann, le fondateur de l’homéopathie et qui consiste " à diluer un remède donné dans de l’eau et à prendre une cuillère à café de cette potion à des intervalles réguliers, en la remuant entre chaque prise afin de modifier légèrement la dynamisation ou la vibration du médicament". Le Dr Ramakrishnan utilise conjointement la "méthode des doses fractionnées". Il s'agit d'un remède à prendre en quatre prises au cours d’une journée, sur une seule journée de façon hebdomadaire ou mensuelle, quand il y a une régression régulière des tumeurs cancéreuses après traitement homéopathique.

 

Parmi les nosodes homéopathiques, préparés à partir de cellules cancéreuses, les plus fréquemment employés sont Carsinosinum et Scirrhinum. Le Dr Ramakrishnan les prescrits en complément d'un remède spécifique d’organes ou d'un remède constitutionnel pendant le traitement, en prévention en cas d’antécédents familiaux, puis en prévention des récidives ou bien en soins palliatifs. Les remèdes spécifiques de cancer à large spectre sont généralement Arsenicum Album, Conium Maculatum et Thuja.

 

Cette thérapeutique accompagne les traitements du médecin traitant du malade.

 

Les protocoles du Dr Ramakrishnan présentent des taux de réussite de 70 à 90% dans les cas qu'il commente dans son ouvrage.

 

Le livre : Dr A.U. Ramakrishnan et Catherine R. Coulter, Une approche homéopathique du cancer, Editions Narayana, 2013