Douleurs et neuropathies

Douleurs et neuropathies

 

 

 

Notre humanité semble vivre aujourd’hui des maladies dont les causes sont de plus en plus mystérieuses ou indétectables par les moyens scientifiques. Ces maladies sont entre la gravité d’états psychiatriques et la dégradation de notre métabolisme physique.

 

On a mal mais on ne voit pas de symptômes physiques. On a toute sa tête pour raisonner mais malgré toute son intelligence pour comprendre et trouver ce qui ne va pas, il n’y a pas de solution.

 

Face aux médecins, les personnes qui souffrent de ces maladies, autrefois dites « maladies imaginaires » se voient conseiller un psychologue ou un psychiatre, voir tout simplement invités à rentrer chez eux pour se reposer.

 

 

Y a-t ’il un psy dans la salle ?

 

 

Ces maladies sont depuis peu qualifiées de maladies neurovégétatives comme la dystonie neurovégétative ou l’algo neuro dystrophie. Ce mal vient d’un domaine peu exploité en médecine qui ne s’occupe que de la biologie. Le point de départ semblerait venir des émotions fortes. Mais ça, c’est le travail du psychiatre ou du psychologue qui ne s’occupent pas du physique à leur tour.

 

Cet état émotionnel intense et permanent troublerait en amont le bon fonctionnement de l’immunité, les muscles, le système digestif, les hormones et la variété de tous les autres états émotionnels.

 

On retrouve dans cette souffrance des symptômes divers et variés comme des douleurs non localisées clairement, de la fatigue générale, des sensations de vertiges ou d’évanouissement, de l’anxiété, un mauvais sommeil, de la rétention d’eau, des frissons, des bouffées de chaleurs, des hémorroïdes, des troubles oculaires (fatigue, taches lumineuses), etc.

 

 

Alors, existe-t-il des solutions ?

 

 

Plusieurs solutions thérapeutiques existent. L’homéopathie, la médecine chinoise (acupuncture), l’aromathérapie, les élixirs floraux et minéraux, la sophrologie pour ne citer que les principales. Mais mon expérience de naturopathe a vu les meilleurs résultats dans une investigation sur la connaissance de soi (origine de la pression émotionnelle) de la personne souffrante et la santé de sa flore intestinale de la même manière que ce que j’explique dans mon livre sur la candidose intestinale.

 

 

Soigner nos trois corps !

 

 

L’homme et la femme doivent être considérés dans leur globalité. Nous avons un mental (les pensées), des émotions et un corps physique. Les trois « corps » fonctionnent ensemble et se soignent ensemble. La pensée profonde qui ne se réalise pas dans l’action, dans le concret va faire gonfler l’émotion de frustration qui lui correspond et va agresser une zone du corps physique. L’être humain évolue en partant de la pensée (concept, but en lien avec notre caractère inné) vers sa réalisation physique (l’action). L’émotion est le thermomètre qui donne la mesure de notre réalisation ou non du but initial.

 

 

Je n’arrive pas à prendre mon trip(pe) !

 

 

Des chercheurs en neuroscience ont détectés que le cerveau a des zones qui correspondent à des fonctions précises dans le corps mais plus encore, c’est que les neurones communiquent directement avec l’ADN des cellules.

 

Tous les livres de ces dernières années sur « l’intestin étant le deuxième cerveau », faisant remarquer le réseau de neurones entre les deux, ne sont que les précurseurs d’un avertissement sur notre vision réduite des mécanismes de la vie.

 

 

Bien penser pour ne pas être pansé

 

 

Personne ne soupçonne l’énergie que génère une pensée, un but qui ne se réalise pas d’une manière ou d’une autre, que ce soit professionnellement ou à titre de loisir et de ses dégâts sur le physique par le biais de l’émotion. C’est une intensité de nos jours qui est à l’échelle d’une centrale nucléaire par rapport à une bougie. Autrefois, on voyait dans la chair la brûlure du feu. Aujourd’hui, on a mal par la radioactivité des pensées bloquées et on ne voit pas le symptôme dans la chair.

 

 

Alors, qui suis-je ? Que dois-je faire ?

 

 

Pour guérir, il faut distinguer quelle est notre réalité profonde, notre caractère et ce que nous faisons finalement dans notre vie. Quel est l’importance de l’écart qui existe entre notre envie d’être et ce que nous réalisons ou subissons émotionnellement dans notre vie. Et en parallèle, il faut restaurer la fonction intestinale qui trie et digère ce qui nous convient pour avoir les matériaux et la capacité de réaliser dans la vie.

 

 

Si nos pensées sont en accord avec ce que nous faisons, l’intestin assimile volontiers. Si c’est le cas contraire, l’intestin coupe les vivres au désaccord. Cela commence déjà avec le « nœud à l’estomac ». Ce n’est pas si compliqué que cela y paraît. J’en témoigne par les nombreuses personnes que j’ai conseillées et qui sont surprises d’une méthode qui libère les émotions nocives et les tensions corporelles et ne nécessitant pas des quantités industrielles de compléments alimentaires.

 

 

Alors, n’ayez plus peur. Il y a des solutions au mystère mais c’est en décollant ses yeux du microscope !